Florence, 20h52, les portes du trains se ferment, 20h53 le train démarre. Davide et Bibo sont sur le quai. Je ne pensais pas que ce serait si dur de partir.
J’ai dans mon sac le cadeau de Bibo :un petit kit de survie sensas ! des baguettes chinoises de voyage (elles sont rétractables!)
Je m’installe dans le compartiment (train de nuit). Comme je suis en Italie (et que je suis polie) je dis bonjour à mes voisins de compartiment, en italien et j’explique que je vais essayer de trouver de la place pour tout mon bazar. Un monsieur me répond, en italien, mais mais je sens que c’est pas sa langue maternelle. Et effectivement après quelques mots prononcés avec un bel accent français, je comprends qu’il est comme, moi français (en fait toutes les personnes du compartiment étaient françaises…). Je lui dis qu’on peut parler français alors car moi aussi je suis française! Et ce gentil monsieur me fait alors un super compliment : « aaaah vous êtes d’origine française » et moi « non non non je suis française française » et lui « ah mais je pensais vraiment que vous étiez italienne ». rooo si c’est pas la classe ça !
Dans le compartiment je rencontre Mathilde, elle aussi fraîchement « ex-erasmusienne » (1 an à Rome, architecture).
Bicause une incroyable rando le jour même du départ (!) (les Apennis, Monte Falterona, source de l’Arno [le fleuve qui traverse Florence]) je suis bien fatiguée et je m’endore.
8h00, réveil : le contrôleur nous rend nos passeports, 9h10, arrivée à Paris Bercy. Avec Mathilde on rassemble nos « petits » sacs, on est les dernières à sortir du wagon (mais pourquoi les couloirs des trains de nuit sont si étroits ? ba sinon on tiendrait pas allongé, c’est vrai…)
MERCI Céline ! Ma grande soeurette est venue m’accueillir à la gare et m’aider à trimballer mes sacs. Céline, ma grande valise verte, mon gros sac à dos, d’autres petits sacs et moi rentrons direction l’appart de ma soeur en Métro. Vive les escalators ! Il fait relativement froid (ces derniers jours on avait dans les 40°C à Florence… même 46°C il y a une semaine). Je suis à la fois contente et triste.
Baguette fraîche et beurre salé : vous m’avez manqué !
Pas le temps de dire ouf (le temps d’un ptit déj et d’une douche quand même) et je file à l’ambassade de Nouvelle-Zélande. Dépôt dossier de Visa. Puis passage à l’Agro. Je passe la porte, une vague de stress ambient m’envahit. Ah mon dieu, c’est les oraux des concours! Que de bons souvenirs… Les relations internationales : j’y trouve un m’sieur Brennier tout sourire et tout curieux de savoir comment s’est passé mon séjour (ça change de la période des préparatifs). Le reste de l’administration avait eu la « bonne idée » de faire une méga réunion à l’extérieur. Résultat, moi qui voulais des tampons et des signatures, j’ai du attendre le surlendemain (oui, méga réunion!).
Dans le genre Nostaaaaaaaaaaaalgie, je suis même allée à Grignon. J’y ai vue ma sorcière bien aimée.
Et Ekchatte, Loth, Mignon, ça m’a vraiment fait du bien de vous revoir !
Loth, fais nous des packaging de folie,
Eckchatte, molo sur le guacamole japonais,
Mignon, faut que ça mousse !
La bouteille de rouge, je l’ai ramené à la maison, on l’a déjà fini (oui, Maidou, je sais ce que tu penses…)
Demain, direction les Ardennes, chez Papy et Mamy ! C’estl’anniversaire du cousin !
















(oui, j’ai bavé sur mon sac à dos mais ça se voit pas, et je suis pas la seule à finir ma nuit )


































